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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:08

767px-Francois-Louis-Joseph Watteau 001«Soldats, songez que du haut de ces monuments, quarante siècles vous contemplent» Bonaparte

 

 

 L’un des voyages qui a marqué culturellement notre histoire est sans doute l’expédition de Bonaparte en Egypte à la fin du XVIII ème siècle. En effet, le 19 mai 1798, 30 millions d’hommes quittent Toulon en bateau pour découvrir l’Egypte. Aucun d’eux n’est persuadé de rentrer…150 savants et artistes partent avec l’espoir d’enrichir leurs savoirs malgré les obstacles qui les attendent : maladies, chaleur, insécurités, manque de temps et de matériel.

 

Après la capture de Malte, Bonaparte arrive enfin a Alexandrie le 1er Juillet. La célèbre bataille des Pyramides a lieu le 21 juillet 1798, Bonaparte se serait écrié « Soldats, songez que du haut de ces monuments, quarante siècles vous contemplent »en leur montrant les fameuses Pyramides. La victoire des Pyramides en juillet ouvrit les portes du Caire aux Français, qui essuyèrent peu après une lourde défaite infligée par l’amiral Nelson à Aboukir. Le 20-21 Octobre à lieu la révolte du Caire durant laquelle seront tués 800 français. Le calme revenu, Bonaparte en profite pour visiter le port de Suez et s'assurer de ses propres yeux de la possibilité de creuser un canal reliant la mer Rouge avec la Méditerranée. Après avoir trouvé au Caire le repos et tous les approvisionnements dont elle avait besoin l'armée et Bonaparte marche sur Aboukir ou il bat les armées ennemies. Le 1 août, la victoire d'Aboukir est le dernier exploit du général en chef en Égypte qui prend spontanément la résolution de revenir en France. Le 23 août 1799, le général en chef Bonaparte transmis ses pouvoirs au général Kléber et à la nuit tombante, il embarque sur la frégate la Muiron.

 

 Les succès militaires (Batailles des Pyramides…) et les revers (destruction de la flotte française par les anglais a Aboukir…) se succèdent pour finalement aboutir à la capitulation de la flotte française en 1801. Apres cette capitulation militaire, les savants, regroupés à Alexandrie, obtiennent en mai l’autorisation de quitter l’Egypte des Anglais qui en profitent pour voler une partie de leurs découvertes dont la fameuse pierre de rosette.

 

Si cette expédition est un échec sur le plan militaire, elle est une grande réussite sur le plan culturel : les multiples savants et artistes ont étudiés les différents aspects de l’Egypte et ont réunis des informations précieuses regroupées dans un ouvrage publié entre 1809 et 1828 : la description de l’Egypte ou recueil des observations et recherches qui ont été faites en Egypte pendant l’expédition française.

 

http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/471779.asp

 

Victoire P

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 12:42

A. DAVID NEELLes femmes exploratrices existent. Elles font comme les explorateurs. Elles vont dans tous les pays et toutes les villes du monde pour découvrir et s'enrichir.



Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume Alexandra David-Néel, est née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne.
Dès son plus jeune âge, Alexandra s’enfuit : elle fugue constamment pour s’éloigner de son éducation catholique stricte, de ce milieu bourgeois dans lequel elle est élevée, de l’ennui constant dans lequel elle a l’impression de vivre. Elle s'essaie ainsi à l'aventure : multipliant les fugues, elle en tire très vite ses premiers enseignements : il faut se libérer du corps et apprendre à le maîtriser.
  
A sa majorité, Alexandra quitte sa famille et voyage de Paris à Londres, où elle fréquente des sociétés secrètes, les milieux anarchistes et féministes. Elle s'installe finalement à Paris et entreprend en auditeur libre des études en Sorbonne, aux Langues Orientales et au Collège de France. Elle poursuit également des études musicales et lyriques, Sur la scène de nombreux théâtres, elle obtient un succès certain en interprétant divers rôles: entre autres, Marguerite de Faust, Manon de Massenet et Carmen de Bizet. Cependant, après avoir rempli son contrat à l'opéra d'Athènes, Alexandra abandonne cette carrière qu'elle n'aime pas, éternellement insatisfaite. Elle préfère l'écho lointain de l'Angélus, et plus encore, celui des gongs qui, là-bas, dans les monastères tibétains, appellent à la méditation.

Alexandra ne peut oublier, en effet, cette "prenante musique tibétaine" entendue pour la première fois au nord de l'Inde. C'est vers 1890-1891, grâce à un héritage légué par sa marraine, qu'elle a pu pendant plus d'une année parcourir l'Inde du sud au Nord et d'Est en Ouest. Elle est fascinée par la magie de l'Inde, envoûtée par la musique tibétaine, émerveillée par les sommets de l'Himalaya, Alexandra veut y retourner.

 Arrivée à Tunis avant le grand départ, la halte sera plus longue. Elle y rencontre un distingué et séduisant ingénieur des Chemins de Fer : Philippe Néel, qui la persuade de mettre fin à son célibat. C'est en 1904, Alexandra a 36 ans et devient Madame David-Néel. Cependant, ce statut de femme au foyer ne lui convient pas, au bout de quelques mois seulement, Alexandra est au bord de la dépression. Son mari comprend que le démon du voyage habite encore et toujours son épouse. Il lui propose alors un lointain voyage. Enthousiaste, elle accepte la proposition. Mais avant de gagner l'Inde, elle fait un petit détour par l'Angleterre, car elle veut se perfectionner dans une langue qui lui est indispensable pour ses études orientalistes. Nous sommes en août 1911, sur le quai d'embarquement, Alexandra promet à ce "compréhensif mari" de regagner le domicile conjugal dix huit mois plus tard...

Arrivée au Sikkim en 1912, où des liens de très étroite amitié l'ont liée à Sidkéong Tulku, souverain de ce petit état himalayen, elle a visité tous les grands monastères, augmentant ainsi ses connaissances sur le Bouddhisme et plus précisément sur le Bouddhisme tantrique. En 1914, elle adopte le jeune Aphur Yongden. Tous deux décident de se retirer à 3900mètres d'altitude.

Elle pénétrera jusqu'à Jigatzé, l'une des plus grandes villes du sud du Tibet, mais pas encore à Lhassa, qui en est la capitale interdite (mais aussi son objectif secret). A cause de ces incartades, Alexandra sera expulsée du Sikkim en 1916.

Alexandra et son fils poursuivent l'aventure. Revenir en Europe en pleine guerre 14/18 était impossible. Ils resteront donc quelques mois en Inde et s'embarqueront ensuite pour le Japon.

Ce pays la déçoit.

Alexandra va donc se réfugier dans l'étude et rencontrer dans ce but des orientalistes et des érudits comme le moine philosophe Ekaï Kawaguchi qui va lui apporter une lueur d'espoir.

Quelques années auparavant, sous le déguisement d'un moine chinois, il a réussi à demeurer quelque 18 mois à Lhassa. Cette histoire passionne Alexandra et lui donne des idées...

 

Ils quittent donc le Japon et embarquent pour la Corée. Tous deux, en compagnie d'un Lama très excentrique, vont traverser dans de grandes difficultés toute la Chine d'Est en Ouest. Ils visitent le Gobi et la Mongolie. Après trois années d'études passées au monastère de Kum-Bum, vêtue d'une robe de mendiante et pour Yongden de son habit de moine, ils franchiront, cette fois avec succès, la frontière de ce si mystérieux Tibet. Après bien des péripéties ils arriveront à Lhassa en 1924. Ils y séjournèrent deux mois. Mais Alexandra David-Néel est finalement démasquée, elle commet, à Lhassa même, l'imprudence de se rendre chaque matin à la rivière pour faire un brin de toilette en cette période hivernale. Cela intrigue ses voisins et elle dénoncée à Tsarong Shapé (le gouverneur de Lhassa) qui décide de les laisser tranquille et poursuivre leur périple.

La rumeur lui apprend néanmoins qu'Alexandra et Yongden viennent d'arriver à Gyantsé. Le gouverneur en a aussitôt déduit que la dame se lavant tous les matins ne pouvait être qu'Alexandra. Alexandra et Yongden doivent quitter les lieux.

 

Après avoir vécu ces années inoubliables, comment aurait-elle pu rentrer en France et se réadapter à une vie que, délibérément, il y a quatorze ans de cela, elle avait fui ?

 

De retour en France, Alexandra se sépare alors de Philippe, parcourt la Provence, et c'est Digne qu'elle choisit en 1928 pour y bâtir Samten-Dzong, sa "forteresse de la méditation". Alexandra est séduite par la beauté de ces pré-Alpes. Elle, qui a parcouru une grande partie de notre globe, n'a à aucun moment regretté de s'être fixée dans cette cité parfumée de lavande. Elle y publie plusieurs livres qui relatent ses voyages et commente, avec succès, les théories des mystiques et magiciens qu'elle a approchés.

Dix ans passent ainsi. Nous sommes en 1937. Alexandra n'a que 69 ans et conserve une persistante nostalgie de ces pays lointains.

Alexandra et Yongden repartent donc pour la Chine. Tous deux reprennent la vie errante, studieuse et quelque peu mondaine d'autrefois.

Tout cela se passe sous les violents bombardements de la guerre sino-japonaise. Alexandra connaît les pires difficultés ; l'argent n'arrive plus d'Europe ; le froid est rigoureux ; la famine et les épidémies sont dramatiques ; sous ses yeux se déroule un spectacle d'horreur et en 1941, elle apprend la mort de son meilleur ami, son mari.

 

10 plus tard, à regret, elle rentre en France pour régler la succession de son mari et, de nouveau, s'installe à Digne Elle publie de nombreux livres, traduits en plusieurs langues, fait des conférences en France et en Europe. En 1955, elle perd son fils adoptif, son compagnon de voyage et se retrouve livrée à elle même. Ainsi, pour oublier sa solitude et sa persistante nostalgie du Tibet, Alexandra s'est remise au travail, exprimant encore son désir de retourner là-bas, probablement pour y poursuivre ses études..

 

C'est ainsi que cette exceptionnelle femme, à 100 ans et demi, a fait renouveler son passeport. Elle s'éteint à presque 101 ans le 8 septembre 1969.

C'est à Bénarès, le 28 février 1973, que les cendres de l'exploratrice du Tibet et de son fils adoptif le Lama Yongden ont été immergées dans le Gange (un fleuve dans l'Inde du nord.)

 

« Qu'importe le nombre de pays que tu parcours puisque tu as la pensée qui s'élance au-delà de ce monde à la recherche de l'Infini.» (Alexandra David-Néel)

  Alexandra David-Néel : une femme à l’esprit aventureux mais aussi une grande savante, qui ne demande qu’à être découverte.

Le site officiel :

http://www.alexandra-david-neel.org/francais/accf.htm

 Morgane D.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 13:20

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L’île de la Martinique est un département d’outre-mer français qui appartient à l’archipel des Petites Antilles dans les Caraïbes. Celui- ci comprend d’autres îles telles que : la Guadeloupe, Sainte Lucie, les Grenadines  etc... Elle est entourée par l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes.

Mon Père est photographe professionnel, il a couvert le Tour des Yoles Rondes pendant 8 ans. C’est grâce à son travail qu’il a pu nous faire découvrir, à ma famille et moi, la Martinique

Dans cet article je vais m’intéresser au patrimoine maritime de cette île.

Le Tour des Yoles Rondes de la Martinique est une compétition où l’on voit s’affronter une vingtaine d’embarcations sur un tour complet de l’île en sept étapes. Chaque yole représente une commune de la Martinique.  Le Tour des Yoles se passe traditionnellement début août. Cet évènement sportif est le plus attendu de l’année en Martinique. L’île toute entière vibre au rythme de la course : cuisine locale, artisanat, groupes musicaux… la fête est partout. Les télévisions, les radios, tous les médias  sont présents sur l’évènement. La société des yoles rondes est à l’origine de l’engouement des Martiniquais pour la préservation de leur patrimoine maritime.

 

Qu’est ce qu’une une yole ?  Une yole est une ancienne embarcation à voile, qui, à la base était conçue pour aller (pêcher la plus part du temps) dans des endroits peu profonds, elle fut créée à cette effet après la Seconde Guerre mondiale. Ce bateau a été préservé et amélioré pour en faire une embarcation de course.

 

Constitution d’une yole : une yole est avant tout faite de bois et uniquement de bois. Le mât est fait en bois de côte (qui ne casse pas). Les bois « dressés » (langage créole) sont également faits en bois de côte (ils sont changés durant la course,  en fonction de leur poids et de la force du vent).  « La pagaie » est faite en  bois d’angélique,  les membrures sont faites en bois de poirier local et du  bambou est utilisé pour la vergue. Tous ces bois sont coupés trois jours avant la pleine lune, afin d’éviter que les insectes foreurs ne s’y installent. Il faut compter un mois de temps pour construire une yole.

L’équipage : Il est d’environ 12 à 14 personnes, ce sont des purs amateurs mais qui s’entrainent toute l’année dans d’autre course pour participer à cet évènement annuel.

Un équipage de yole est constitué comme une équipe de rugby, avec des navigateurs de gabarit très différents afin de s’adapter aux conditions de vent.

 

Système de navigation : Les navigateurs s’appuient jusqu’ à 10 sur les bois « dréssés » pour contrer la puissance de la voile, et 4 se chargent de diriger le gouvernail. C’est un sport extrêmement physique et fatiguant.

 

Financement et sponsor : Chaque équipage est sponsorisé par des industries ou des commerces locaux. Ils ont chacun leur couleur et chaque yole à son nom.

La Martinique a réussi à conserver son patrimoine maritime, le tour des Yoles est propre à la Martinique, c’est ce qui lui donne son originalité.

Si vous voulez voir plus de photos sur le tour des yoles, ou encore sur d’autres thèmes maritimes: www.marcsambi.com

 

Lola S.

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Chloé Maillier - dans Voyage
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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:49

djiboutiJ'ai choisi de vous parler de ce pays, pour la simple et bonne raison que j'y ai habité plusieurs années, de l’âge de 5 à 8 ans, et que je ne garde que de merveilleux souvenirs de ce pays de l'autre bout du monde

 

Nous aborderons ce pays sous différents angles

 

· Du point de vue historique et géographique :

 

Djibouti est une ancienne colonie de la France,

Déjà en mars 1862, Napoléon III signe un traité de paix et d'amitié perpétuelle, à Paris, avec les chefs Afars, dirigeants du Village de Djibouti, léguant à la France « les ports, rade et mouillage d’Obock situés près du Cap Ras Bir avec la plaine qui s’étend depuis Ras Aly au Sud jusqu’à Ras Doumeirah au Nord ».

Ce traité aboutit en 1884, avec la prise de possession de ces lieus.  Léonce Lagarde, au 1er aout 1884 dirige les opérations et étend ensuite ce territoire jusqu'à la côte Nord du golfe de Tadjoura. En mars 1885, un nouvel accord met sous l'autorité française la côte Sud.

La première ville de Djibouti apparut suite au traité d'arrêt d'expansion  djiboutienne le 2 et 9 février 1888. Cette ville compte alors 5000 habitants.

Pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, Djibouti est utilisée comme les autres colonies et une grande famine s'installe lors de la Seconde Guerre mondiale, à cause du blocus britannique.

Ce n'est qu'en 1966 que les Djiboutiens réclamèrent leur indépendance et le devinrent le 8 mai 1977. Utilisant les valeurs républicaines de la France, Djibouti organise ainsi ses premières élections législatives et élection présidentielles en 1981. Ses institutions suivent le principe de séparation des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.

 

Aujourd'hui, Djibouti est un pays de 23.000km² qui compte 883 000 habitants.

La langue officielle est le français ( ou l'arabe.)

 

Djibouti est un pays qui se situe dans la corne de l’Afrique. C’est un petit pays entouré de l'Éthiopie, de l'Érythrée et de la Somalie.

La République de Djibouti se trouve à mi-distance de l'Equateur et du Tropique du Cancer. Ce pays possède 314 km de littoral, allant de la mer Rouge à l'océan Indien.

Le territoire dispose d'une grande diversité de paysages : des montagnes au Nord, des lacs comme le lac Assal (lac de sel) et le lac Abbe, des zones désertiques comme le grand et le petit Bara. Une activité volcanique récente a modelé le paysage. Le dernier volcan en activité sur le territoire est l'Ardoukoba.

 

Son climat est désertique  chaud et aride (147mm de précipitation annuel), contrairement à la France ou à l'Europe, il n'y a que deux saisons, et une "transition de saison" :

            -la saison fraîche qui commence fin septembre et se termine fin avril, où les températures varient de 30 à 35°C. Cette saison est caractérisée par les vents venant de l'Est, les alizés.

            -la saison chaude qui s'étend de juin à août, oú les températures varient de 40à50°C

Cette saison est caractérisée par le khamsin, vent chaud, sec et poussiéreux, venant de l'Ouest.

                     -la période de transition entre les deux saisons précédentes.

 

           

·            Du point de vue économique et démographique :

 

Sur le plan économique et démographique, Djibouti, comme d'autres colonies devenues indépendantes rencontrent certaines difficultés.

N'ayant pas les fond suffisant pour protéger la totalité de ses 883000 habitants de religion musulmane avec seulement un PIB de 883 millions de $ (soit 1000 par habitant), ce pays souffre de plusieurs maladies mortelles tel le paludisme (transmis par les moustique), le choléra (lors des grandes pluies, ou attaquant par périodes.), mais est beaucoup moins touché par le SIDA que les autres pays de ce continent, avec un taux de 2% uniquement, principalement des étrangers. Il souffre aussi d'un taux d'espérance de vie assez faible, 57 ans en moyenne pour les hommes, et 5 ans supplémentaires pour les femmes. Ses habitants sont pour plus de la moitié analphabètes.

 

En termes d’échanges sa balance commerciale est déséquilibrée : Djibouti  importe 5.5 fois plus qu'il n'exporte. Ses clients sont principalement ses pays voisins (Arabie Saoudite, Somalie, Ethiopie, Yémen...) et ses fournisseurs principaux sont ces mêmes pays voisins ainsi que son ancienne métropole (la France) et la Chine.

Ce pays utilise la devise du Franc djiboutien, dont un dollar vaut 177.25 francs djiboutiens.

 

Malgré ses difficultés financières, Djibouti dispose d'une université (Université de Djibouti), d'un centre de recherche national (Centre d'Etudes et de Recherche de Djibouti, le CERD) et d’un laboratoire de recherche sur les maladies génétiques.

 

Toutes ces informations sont tirées d'un site officiel, celui du ministère des affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr

 

·         Du point de vue de vie quotidienne et touristique:

 

Le tourisme n'étant pas très important dans ce pays, je vais alors vous raconter avec mes propres mots la vie djiboutienne telle que je l'ai vécue pendant 3 ans.

 

Il faut d'abord oublier tous les stéréotypes africains, par exemple :

            -Ils ne se promènent pas nus dans la rue.

            -Ce n'est pas une population qui vit dans les grottes.

            -Ils ne mangent pas que du riz

            -Ils ne vont pas à l'école ou au travail à dos d'éléphant etc...

 

Vous trouverez peut-être ces stéréotypes drôles, mais néanmoins, nous en avons tous au moins imaginé un.

 

Le peuple africain est un peuple qui ressemble beaucoup au peuple français, mais avec un petit quelque chose de différent,

Ces-derniers s'expriment avec un accent, et parfois, un langage qui leur est propre, inventant des mots, et parlant beaucoup des gestes. Lorsque tu te lies d'amitié, ou quand tu les aides de n'importe quel façon, vous êtes alors considérés comme "frère".

Les Africains sont très proches les uns des autres, ont vraiment le coeur sur la main, cette population qui n'a malheureusement pas beaucoup de moyens financiers, vous aiderait comme elle le pourrait, sans même réclamer une récompense quelconque. Ce peuple m'a fait ressentir quelque chose que je n'arriverai pas à vous retranscrire par écrit.

 

Hormis cette population qui inspire l'amitié,

Le panorama de Djibouti est tout simplement magnifique.

 

Je me rappelle de plusieurs escapades passées pour découvrir ce pays :

En passant par des déserts arides, ou les température avoisine les 40°, en passant par la savane dans un 4x4, observant quelque animaux, sous les seuls arbres morts, en allant sur la plage de sable fin, une plage ou l'on est presque seul, en allant camper plusieurs jours sur des iles...mais le plus beau restera la mer Rouge...

Cette mer transparente de plusieurs centaines de kilomètres, de couleur turquoise est toujours chaude. Recelante de milliers de poissons différents, du plancton fluorescent, au requin-baleine, en passant par les murènes et les requins...la faune et la flore sous -marine djiboutienne sont les fonds sous-marins les plus beaux que j’ai jamais observés.

 

J’espère vous avoir donné envie d’en savoir plus sur Djibouti où notre bateau-parrain le Forbin devrait sans doute prochainement faire escale.

 

Alexis V.

 

 

 

 

 

 

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Chloé Maillier - dans Voyage
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 02:10

jean 20bart 20dunkerque-69cd6[1]Jean Bart est né à Dunkerque le 21 octobre 1650, Jean Bart commence à naviguer dès l'âge de 12 ans. Corsaire dunkerquois issu d'une famille de marins et de militaires, il est le fils de Cornil Bart et de Catherine Jansen. Son arrière-grand-père Michel Jacobsen était vice-amiral pour le compte de l'Espagne. Il est clair que Jan Baert était néerlandophone (flamand), tout comme sa famille.


En 1662 Jean Bart est matelot sur le navire amiral hollandais De Seven Provincien, il participe alors à l'opération sur la Tamise sous les ordres de l'Amiral Michel de Ruyter. En 1667 Louis XIV fait alliance avec l'Angleterre et déclare la guerre à la Hollande. En 1672 Jean Bart rentre en France et commence sa carrière de câpre sous les ordres de Willem Dorne. La même année Jean Bart obtient son premier commandement, le "Roi David".

 


 Il navigue en course pour le compte de la France et se révèle comme un virtuose du genre, accumulant plus de 50 prises entre 1674 et 1678. Le 17 février 1674, l'Angleterre signe la paix avec les Provinces-Unies déjà alliés de l'Espagne. Le 6 avril, Jean Bart s'empare d'une pinasse (navire) anglaise, le 16 mai d'un dogre. Cette année là, huit autres prises complètent le tableau. En avril 1676, il embarque sur La Royale, armée de huit canons, avec laquelle il s'empare de quatre bateaux de pêche. Puis à bord du Grand Louis il capture vingt-huit vaisseaux. En septembre, la France déclare la guerre à la Ligue hanséatique. À Hambourg La Royale est saisie. Le corsaire peut toutefois regagner Dunkerque. À bord de La Palme, frégate de vingt-quatre canons, Jean Bart prend la mer à la tête d'une flottille de six navires en 1677, flottille qui s'empare d'une vingtaine de vaisseaux. Au large de l'île de Texel, en 1678, la petite escadre de quatre navires commandée par Jean Bart, s'attaque au Schiedam, puissant navire de guerre de la flotte hollandaise. Jean est sévèrement blessé aux mains et au visage par l'explosion d'une grenade, un boulet de canon emporte des lambeaux de chair de ses jambes. Le Schiedam est néanmoins remorqué jusqu'à Dunkerque. À bord du Mars, corsaire de vingt-six canons, il arraisonne encore quelques navires, lorsque le 10 août, France et Hollande signent le Traité de Nimègue, mettant ainsi fin à la guerre de Hollande.
 

En 1683, la France est en guerre contre l'Espagne. Jean Bart capture un ou deux vaisseaux du côté de la Méditerranée, mais la marine espagnole étant bien plus faible que la marine française, Charles II d'Espagne signe vite une trêve. Le 14 août 1686, il est nommé capitaine de frégate de la marine royale, et commande La Serpente, frégate de vingt-quatre canons. En 1688, la France alliée au Danemark et à l'Empire ottoman, entre en guerre contre la ligue d'Augsbourg qui réunit l'Angleterre, l'Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas, la Savoie et la Suède. En 1691 Jean Bart prend part à la Campagne du large sous le commandement de Tourville. Au Texel, Jean Bart attaque un convoi anglo-hollandais de plus de 100 voiles qui revenait du Sund. Il écrase les 5 frégates d'escorte et capture la moitié du convoi. Poursuivi par une escadre de secours, il est contrait de brûler une grande partie de ses prises.
 

Le 27 avril 1702, Jean Bart, pourtant solide gaillard de près de deux mètres, meurt dans son lit des suites d'une pleurésie.
 
 
Dès la fin de 1797, la dette de la marine anglaise était déjà de 6 093 414 livres sterling, soit 150 millions de francs. Que l'on calcule, d'après cette proportion ce que durent coûter encore à la marine anglaise les dix-huit autres années de guerre, jusqu'en 1815, et l'on trouvera que nos corsaires ont aussi bien vengé les désastres d'Aboukir et de Trafalgar qu'autrefois Jean Bart.

 

15 bâtiments de guerre ont porté son nom dont un est en activité: la frégate antiaérienne Jean Bart,  entrée en service en 1991 et qui le restera jusqu'en 2014.

 

http://www.netmarine.net/bat/fregates/jeanbart/ancien.htm

 

http://jb.collection.free.fr/Accueil/Accueil.html

 

Louis D

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 15:43

n163310 

Arthur, a young boy, becomes an orphan during WWII. His sister is the only member of his family that he has left but they have been separated and he’s sent to Australia with other orphans, “but it might as well have been the moon.”

 

A new life begins for Arthur and an extraordinary journey around the world too. He makes a friend who is also an orphan, called Marty, who will always be his mate and together, they will escape from their host family. Then, once they find their freedom again, they will discover Australia and meet Aunty Meg, their “foster mother”.

One day, they decide to work in a company which builds boats and it becomes Arthur’s new hobby. But unfortunately, Marty dies and Arthur ends up in a hospital, where he meets Zita, a nurse. They fall in love, get married and have a daughter called Allie.

Arthur has only one object, the symbol of his childhood and his past: a key his sister Kitty gave him. He wants to build his own boat, which will take him back to England and his sister. Unfortunately, Arthur dies and Allie will then decide to undertake the journey her father wanted to do.

 

Another kind of journey begins here: she’s more determined than ever to find his long-lost sister and to gather together their family.

Will she find the missing piece of her father’s life puzzle and what the key is for?

 

Marguerite W.

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 20:06

histoiresoie4La Route de la Soie, était une route commerciale qui est née au 3e siècle avant J.C. et a été beaucoup empruntée jusqu’au 16e siècle. Les anciennes cités commerciales de la Route de la Soie ont survécu à plusieurs guerres dévastatrices, amenant incendies, famine et épidémies.

Ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle qu’elle a été nommée ainsi par le géographe allemand Ferdinand Von Richthofen. C’est une route d’environ 8000km, c’était la plus longue route de l’Antiquité. Son trajet principal, d’Est en Ouest : Chine, Xi’an (province du Shaanxi), province du Xinjiang, Kirghizstan, Tadjikistan, Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, Irak, Syrie, Turquie, Europe. De l’Antiquité à la fin du Moyen Âge occidental, elle a permis que se tisse un puissant lien commercial entre l’Extrême-Orient et l’Europe. Rares sont ceux qui faisaient le voyage en entier car il pouvait durer jusqu’à 6 ou 7 ans !!

L’un des principaux points de départ de la route de la soie était Chang'an, l’actuelle X’ian, alors capitale de la Chine. La Route de la Soie rassemblait un ensemble d’axes caravaniers qui traversaient l’Europe et l’Asie, allant de la Méditerranée jusqu’à la Chine en traversant l’Asie Centrale. Les caravanes chargées de soie chinoise, épices et pierres précieuses d’Inde, de récipients en argent d’Iran, de tissus de Byzance, de céramiques d’Afrosiab et d’autres marchandises se dirigeaient vers le corridor du Gansu, puis le Xinjiang, régions situées entre le Tibet et la Mongolie. Parvenues dans les steppes et déserts d’Asie centrale, elles faisaient de longues haltes dans des oasis, villes et caravansérails où arrivaient d’autres colonnes de marchands venues d’Iran et du monde arabe. Quelques branches annexes de ce réseau principal partaient vers l’Inde ou la Russie.

Plus tard, cette route développa également un axe commercial maritime entrepris par les Européens. D'ailleurs Marco Polo, que j’évoquerai dans un prochain article, fit ses longs voyages en empruntant  les deux voies , maritimes et terrestres.

Thomas B

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 18:32

forbinBonjour à tous,

 

Un petit mot pour vous dire que nous sommes heureux de ce parrainage avec votre classe de seconde. Dans les mois à venir, tout en faisant plus ample connaissance, nous allons pouvoir vous faire découvrir la vie à bord du Forbin.

 

Nous serons ravis de pouvoir vous expliquer nos missions, vous faire découvrir nos activités, partager nos découvertes sur les pays où nous allons faire escale et notre enthousiasme pour le métier de marin.

Nous espérons également que nous pourrons répondre à toutes vos interrogations sur ces sujets.

 

Pour l’activité récente, ce mois de septembre a été riche en évènements pour l’ensemble de l’équipage du Forbin. Nous avons effectué de nombreuses sorties en mer afin d’atteindre le niveau d’entraînement requis pour notre départ.

Nous approchons maintenant à grand pas de l’appareillage pour la première mission opérationnelle du Forbin: plus de quatre mois d'escorte du porte-avions Charles de Gaulle en océan Indien.

 

Nous espérons à travers nos échanges durant les mois à venir vous donner envie de nous rendre visite à Toulon.

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 19:21

chateaux-munich-allemagne-1973535419-361592Les hommes ont toujours voulu découvrir de nouveaux horizons. Chaque année, durant les congés, plusieurs millions de personnes s'en vont de leur domicile, lieu que l'on associe souvent à la monotonie de la vie quotidienne. Partir en vacances, c'est avant tout  se détendre, se détacher du milieu professionnel et évacuer la pression.

 

Certains voyageurs ayant soif de culture étrangère, disparaissent à des centaines de mètres d'altitude dans les Alpes bavaroises. La Bavière ... quelle magnifique région où les plus hautes montagnes se mêlent aux maisons traditionnelles. La gastronomie locale que j'apprécie particulièrement est célèbre et ne peut pas laisser indifférent.  Ceux qui souhaitent se plonger dans le quotidien des Bavarois peuvent commencer la journée par le « Fruhstuck » traditionnel qui est le petit déjeuner composé de saucisses blanches, d’un demi litre de bière et autres charcuteries. Un autre plat considéré comme un grand classique est le « Knodel » dont les composants principaux sont une boulette de pomme de terre accompagnée de chou rouge.

 

Dans cette partie du Sud de l'Allemagne, on trouve la seule grande ville allemande épargnée par la Seconde Guerre mondiale : Munich. Cette cité dont le centre est un bijou de la culture germanique grâce notamment à ses monuments comme l’hôtel de ville qui  est un magnifique bâtiment néo-gothique datant du début du XXè siècle. C’est sur ce même style qu’à été construit le château le plus extraordinaire d’Europe : le château de  Neuschwanstein, perché à environ 1000 mètres d’altitude. Construit sous le règne de Louis II de Bavière ( 1864-1886) durant le XIXè siècle, il a été financé avec toute la fortune qui avait été amassée par ses prédécesseurs. La plupart des pièces sont composées d’or, de mosaïques et de marbre. Ce splendide bâtiment, placé dans le cadre magnifique que sont les Alpes, attire plusieurs millions de touristes à toutes périodes de l’année.

 

Moins de cent  kilomètres plus loin,  Nuremberg , une ville triste car entièrement reconstruite après la guerre. Ce que l’on retient de cette petite ville, c’est sa lourde histoire car c’est là que le parti nazi a été créé. C’est également à Nuremberg, qui,  était alors un amas de ruine, que s’est tenu, du 20  novembre 1945 au 1 octobre 1946  le procès des dirigeants nazis et que fut définie la notion juridique de crime contre l'humanité. Mon expérience me permet d’affirmer que si l’on veut visiter l’Allemagne, « Man soll nach Bayern fahren » : c’est en Bavière qu’il faut aller !

 

 Aurélien N

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Chloé Maillier - dans Voyage
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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:15

P1000534L'Irlande fut pendant des années un pays de départ. La crise agricole des années 1840 fut causée par  la venue d'Europe continentale d'un champignon, le mildiou, qui provoqua une forte chute des productions de la pomme de terre, aliment de base des Irlandais. Des familles sont expulsées de leur terres et meurent de faim. La famine et la misère  les contraignent à partir, d’autant que les départs sont encouragés par le gouvernement.

Durant les Hungry forties ( 1845-1855), 2.1 millions d’Irlandais quittent l’île et 1.5 millions vers les Etats-Unis, car ils pensent avoir une ascension sociale et qu’il s’agit d’un  pays anglophone. Les conditions de traversées sont toujours très difficiles.

 
Un été, je suis allée avec ma famille près de Cork. Une fois arrivée, nous avons fait des randonnées, des visites... et puis un jour, mes parents décidèrent de visiter un musée, sur l'émigration de la population irlandaise, dans l'ancienne gare de la ville de Cobh (ville qui fut la dernière escale du Titanic avant son naufrage).
Ce qui me marqua le plus, fut à l'entrée du musée, la statue d'Annie Moore, jeune fille de 15 ans, avec ses frères regardant et pointant l'horizon.
Je vais vous raconter son histoire: ses parents avaient quitté l'Irlande en 1888 pour aller s'installer aux Etats-Unis plus précisément à New-York : donc Annie Moore resta seule avec ses deux frères, elle dut s'occuper d'eux.
Quelques années plus tard, le 1er janvier 1892, Annie fut la première émigrante qui voyageait officiellement,  passant par Ellis Island, avec ses deux frères pour aller rejoindre leurs parents. Pour ceux qui veulent en savoir plus, un livre a été publié par Brigitte Kernel :

Une journée dans la vie d’Annie Moore

Pour finir cet article, je voudrais citer un proverbe japonais qui représente très bien la pensée des émigrés :

"Mieux vaut voyager plein d'espoir que d'arriver au but"

Anne-Claire B

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Chloé Maillier - dans Projet
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  • Professeur d'histoire-géographie en collège et lycée à Saint-Germain-en-Laye, Relais Défense Etablissement
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