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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:04

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La classe de 2nde Turquoise part au large ! Du moins sur la base militaire navale de Toulon. Après 3 heures 30 de TGV depuis Paris, un premier "quartier libre" s'imposa afin de découvrir lors d'un pique-nique la place de la liberté. Temps de visite qui se prolonge près du port de plaisance sur les quais. Vers 14 heures, nous avons été accueillis dans l'enceinte de la base. Là, une navette nous attendait pour nous conduire au tant attendu Forbin. Baptiste, second maître, chargé des zones électriques du bateau, ainsi que Igor, officier aspirant commissaire de la frégate, furent nos guides durant la visite.

diverss-062.JPGDe l'armement aux salles des machines en passant par le PC sécurité et le central opérations, l'équipage du Forbin nous mit au parfum rapidement quant à la fonction principale du bateau. Long de 153m et large de 20m, le Forbin est une frégate de 7000 tonnes conçue pour la défense aérienne. Membre important du dispositif aéronaval de la marine nationale, escorteur officiel du porte avion CDG et acteur dans de nombreuses missions (sécurisation d’une zone maritime, contrôle du trafic commercial, évacuation de ressortissants…). Une partie de la classe dormît à l'hôtel pendant que l'autre prit ses quartiers dans le bâtiment naval. Le dîner était à 19 heures ce qui nous a permis de prendre connaissance du rythme présent sur le bateau! Après la cérémonie des couleurs sur la plate-forme hélicoptères à 20h, des quarts furent organisées pour que chacun des nouveaux pensionnaires puissent discuter avec les marins les assurant. A tour de rôle nous sommes restés 1 heure à la coupée ou au pc sécurité : une expérience hors du commun pour de jeunes lycéens. Une marine nationale accueillante, professionnelle et délirante à certains moments était au rendez-vous avec des anecdotes croustillantes et des témoignages poignants. Au petit matin, le "branle-bas" sonna, les couleurs furent montées et les élèves quittèrent la frégate,  ravis de cette expérience au sein de la Marine nationale. Après avoir remercié l’officier chargé de notre parrainage et les marins nous ayant accueillis nous avons rejoint le reste de la classe qui prenait son petit-déjeuner sur le port.

diverss-081.JPGLa journée fut rythmée par un moment de détente sur la plage des Sablettes et par la visite sur le Mont Faron du mémorial  du débarquement en Provence, que nous avons rejoint grâce au téléphérique. La météo était au rendez-vous et le séjour s'achevât parfaitement avec beaucoup  de bons souvenirs dans la tête des Secondes turquoises! Un beau partenariat qui se déroula avec succès, une classe qui est soudée. Le large attend maintenant les prochains Secondes turquoises!

 

 

Merci à Mesdames Maillier, Cincinneli et Moritz de nous avoir accompagnés! Une belle année pleine d'épanouissements.


Alexandre Combalat et les Secondes Turquoises

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 17:46

images.jpgAlors que nous étudions en histoire l'aventure des Européens à la conquête du monde aux XV et XVIè siècle, Gabrielle vous propose une biographie de Jean Cabot.

 

 

Jean Cabot était un navigateur  et explorateur Italien d’origine vénitienne. Il est né en 1450 à Gênes en Italie et il est mort en mer en 1499. Il était Catholique. Il es également connu sous le nom de  Giovanni Caboto, son vrai nom Italien ou encore John Cabot son nom Anglais. On considère que sa nationalité est vénitienne car il y a vécu  à l’époque ou Venise était une cité indépendante. Il s’est marié en 1484 avec une femme appelée Mettea. Ils ont eu par la suite trois fils nommés Ludovico, Sebastion, et Sancto. Quand il était en Venise  jean Cabot était architecte. Puis il s’est lancé dans le commerce maritime. À la fin des années 1480, Jean Cabot a eu des problèmes financiers il a  donc quitté Venise pour vivre en Espagne où il s’est installé d’abord à Valence puis à Séville. C'est en Espagne que Jean Cabot s’est particulièrement intéressé à l'exploration. Comme la plupart des explorateurs de cette époque, il s’est engagé au service d’un autre pays : pour  Cabot c'était Angleterre. Une banque Italienne implantée en Angleterre a fourni des fonds pour les explorations. Le Roi Henri VII a officialisé les explorations de Cabot grâce à des documents. Jean Cabot est parti du port de Bristol en Angleterre. Ses expéditions de  1497 et 1498,  représentent les premiers débarquements enregistrés sur le continent nord-américain depuis les expéditions vikings. Il conçoit alors l'idée que l'on peut atteindre l'Asie en naviguant vers l'ouest dans l'océan l'Atlantique.
En 1496, Henry VII donne l’autorisation  à Cabot et ses  trois fils, sur leurs propres deniers,  de partir à  la recherche des terres inconnues  de l'ouest. Ils quittent alors Bristol le 2 mai 1497 en compagnie de 18 hommes.
Le 24 juin 1497, ils débarquent quelque part sur la côte nord-américaine. On suppose qu’ils sont arrivés au   Cap-Bonavista, à Terre-Neuve, ou sur l’île du Cap-Breton. Cabot revendique les terres pour le compte de l'Angleterre et retourne à Bristol où il arrive en août. Au début de l'année 1498, Henry VII autorise une seconde expédition composée de cinq navires et de 300 hommes. Après un débarquement au Groenland, Cabot navigue vers le sud, probablement aussi loin que la baie Chesapeake, mais ne réussit pas à trouver les terres fertiles auxquelles il s'attendait. Comme ils manquent d’approvisionnements, ils retournent en Angleterre.
Il semblerait que Cabot ait succombé durant ce voyage prés de la côte terre-neuvienne, bien qu'au moins un de ses navires ait pu retourner à Bristol. Ce marin  a fait ce qu'on appelle « la découverte intellectuelle de l'Amérique ».
Ses voyages sont les bases sur lesquelles reposeront les revendications de l'Angleterre sur les terres de l'Amérique du Nord et mèneront à l'ouverture des eaux poissonneuses du Nord-Ouest de l'Atlantique.

 

Gabrielle DLR

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:59

Fotolia_24393584_S.jpgLes Turquoises viennent de découvrir le blog de Jean-Paul Pancracio et le recommandent à tous ceux qui s'intéressent à la mer et aux conflits qui peuvent s'y dérouler.

Connaître le droit qui s'y applique permet de mieux comprendre les rivalités entre pays ainsi que les difficultés de partager les ressources maritimes.

Ce blog intéressera tous les élèves de lycée et constitue une aide précieuse pour les chapitres de géographie.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour le découvrir!

 

link

 

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 16:43

PLoti02.jpgNous présenterons notre projet sur Pierre Loti la première semaine de janvier. Voici quelques éléments introductifs à notre étude que nous vous présenterons dans quelques semaines.

 

Pierre Loti, écrivain français qui a mené parallèlement une carrière d'officier de marine. Pierre Loti, dont une grande partie de ses œuvres sont autobiographiques, s’est inspiré de ses voyages de marin. Chacun de ses romans correspond à un pays différent. On peut même dire que c'est une étude sur chaque pays. Il s'immerge dans la culture où il voyage. Il a une vision sensible.

 

Il fut un homme d'élite aux multiples visages, mystérieux et fascinant dans sa complexité. Officier de marine, écrivain fécond, dessinateur exceptionnel, excellent musicien, polyglotte, il savait à la fois parler aux reines et aux forbans, aux princesses et aux matelots.

 

Pour bien comprendre cet homme complexe, on doit suivre sa carrière dans la marine et s’immerger dans sa vie marquée par d'innombrables passions amoureuses. C’est pour cette raison que nous avons lu :

 

-          Le vrai visage de Pierre LOTI, portrait que l’officier de marine Yves La Prairie a fait. Hommage chaleureux et fraternel où l’auteur parle de son enfance et de sa carrière

 

 

-          Aziyadé, son premier livre d’une beauté sublime qui décrit ses amours avec une jeune circassienne d'un harem suite à un voyage en Turquie

 

Après avoir mis en commun nos recherches nous nous sommes divisées en deux groupes

et avons:

 

- rédigé un journal de bord retraçant une période clef de la vie de Pierre Loti, alors qu'il découvrait pour la première fois l'empire Ottoman.

- préparé une présentation orale pour communiquer au reste de la classe les éléments importants à retenir de ce personnage aux multiples facettes.

 

Nous les publierons ici très prochainenement!

 

Clara C.

 

 

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Chloé Maillier - dans Projet
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 18:08

photo-émigration-italienneAlors que nous vous présentions notre sujet de réflexion dans notre précédent article, déterminons maintenant les raisons qui ont poussé les italiens à émigrer en masse dès la fin du XIXième siècle.

            Tout d'abord, il faut savoir que l'Italie telle que nous la connaissons aujourd'hui ne date que de 1871. Dans un premier temps démembrée en huit Etats -le duché de Parme, le duché de Modène, le Grand duché de Toscane, le Royaume des deux Siciles, la Romagne, les Marches, l'Ombrie et les États Pontificaux- elle est par la suite unifiée en tant que monarchie constitutionnelle, avec un parlement élu au suffrage restreint et désigne Rome comme capitale officielle en 1871.

Cette unification provoque cependant des disparités de développement économique et social entre l'Italie dite « du Nord » qui compte environ quinze millions d'habitants en 1861 et celle « du Sud » qui en dénombre neuf millions. Ainsi, l'ex-Royaume des deux Siciles est majoritairement constitué de paysans et est très peu industrialisé tandis qu'à l'inverse, le nord du nouvel État a déjà commencé sa révolution industrielle et est en plein développement économique. À partir de la fin des années 1880, l’Italie connaît une période de crise nommée « les années les plus noires de l’économie italienne » par l’historien G. Luzzatto. Cette situation est notamment dûe à la rupture commerciale avec la France qui engendre et aggrave la crise agricole, immobilière et bancaire.

Ce contexte incite les italiens à quitter leur pays pour partir à la recherche de l'Eldorado, l'« american dream ». De plus, de nombreuses campagnes de propagande sont organisées. Comme on le voit dans le film Il nuovo mondo, de fausses cartes postales, montrant les émigrants arrivés aux États-Unis et donnant l'impression d'être devenus aisés, circulent de mains en mains. Les lettres envoyées par ces nouveaux citoyens américains, décrivant la possibilité de réussir en Amérique et passant sous silence les mauvais côtés de l'exil, étaient également lues et relues par la parenté ou les voisins et même parfois publiées dans la presse locale.

Les compagnies de transport se servaient de cette propagande pour garantir des voyages courts, peu onéreux et de bonne qualité -en réalité, les conditions de trajet étaient l'opposé même de ce qui était promis. En effet, à l'époque, le voyage durait environ un mois et beaucoup de ces voyageurs périssaient (de faim, de froid, de maladie...) durant la traversée.

Se rendant compte de cette émigration massive (plus de deux cent vingt mille émigrés par an entre 1876 et 1900), l'État conçoit un commissariat général de l'émigration en 1901. Des organismes religieux sont également créés pour aider ces ressortissants.

            Prêts à tout et persuadés d'avoir une vie meilleure en Amérique, les paysans n'hésitent pas à vendre tout ce qu'ils possèdent (maison, bétail...) pour payer le voyage à leur famille. Arrivés sur la côte étasunienne après de nombreux périples, ils dépenseront une partie de l'argent restant pour acheter des terres et les cultiver.

Ces aventures vous seront contées dans nos prochains articles...

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Chloé Maillier - dans Projet
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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 19:31

7327E737E41FFBA2292DFE3EB9D335FF.jpgPour notre projet de Littérature et Société, nous avons choisi de parler de l’histoire de la princesse Esther Kamatari du Burundi.

Notre récit débutera lors de l’assassinat de son oncle, Mwambutsa IV, le roi du Burundi, ainsi que celui de son père, le frère du roi.

 

La princesse Esther Kamatari est née en 1951 au Burundi. Elle y passa son enfance ainsi que son adolescence. Cependant, en 1964, son père le prince Kamatari, et son oncle Mwambutsa IV se font assassiner, suite à un coup d’état militaire du capitaine Tutsi Michel Micombero qui prit le pouvoir et fut nommé président du Burundi.  La fortune de la princesse change, et à la fin de ses études à l’école nationale d’administration du Burundi, elle part pour la France en 1970 où elle  entreprend une carrière de mannequin.


Suite à une carrière riche de succès, après être devenu la  ̎muse ̎ des grands couturiers français (Dior, Yve St Laurent … ), elle renoue avec  sa terre natale, et en appelle  aux valeurs qui ont fondé son pays afin que les enfants du Burundi ne paient pas  ̎le prix de la folie des hommes.


Aujourd’hui, Esther Kamatari est mariée et mère de trois enfants. Elle a crée sa propre ligne de prêt-à-porter pour femmes. Elle est conseillère municipale à Boulogne-Billancourt, et depuis 2008, déléguée à la solidarité internationale. Elle se rend régulièrement au Burundi pour mission humanitaire envers les victimes de la guerre civile.

 

Deux d'entre nous participant à l'option cinéma-audiovisuel (CAV) de l'établissement, nous avons décidé de concevoir un court métrage retraçant son périple jusqu'à Paris. Celui-ci  ne sera que pure fiction quoique inspiré de quelques faits réels.

Notre équipe vous tiendra au courant des étapes de la réalisation de ce documentaire, n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques!


 

Hubert B. Amaury S. Mathias F. Alexandre C

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Chloé Maillier - dans Projet
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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 18:46

nuovomondo.jpgVoila que nous avons entamé le cycle de littérature et société. Ayant pour theme le voyage, nous avons décidé de travailler sur l’emigration italienne au XXe siecle pour diverses raisons:    

 -     Car nous sommes accompagnés par un professeur d’Italien,

 -          Car deux personnes dans le groupe suivent ls cours d’Italien,

 -          Nous avons un bon nombre de documents de support

 -         Mais surtout, car ce sujet s’ancre parfaitement dans le cours d’histoire que nous venons juste de clore: “La place de l’Europe dans le peuplement de la Terre”.

 

Notre projet sera présenté sous forme de Journal de bord d’un certain “Giorgio Gonano”, un adolescent de 16 ans qui émigre aux Etats-Unis dans les annés 1900, accompagné de toute sa famile. Le voyage se fait dans des conditions atroces et dès l’arrivée, les interrogatoires, les examens medicaux, les examens psychologiques et intellectuels font objet d’une étape cruciale à Ellis Island. Le film Nuovomondo, qui a ete recompensé à plusieures reprises nous montre parfaitement un exemple de ce voyage, de la campagne (lieu de départ) à Ellis Island (lieu d’arrivée). Voici le contenu du film:

 

“Au début du XXème siècle, dans un coin perdu de la campagne sicilienne vit une famille de paysans qui se fatiguent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du “Nouveau Monde”, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du “Nouveau Monde”, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...”

 

L’arrivee à New York est un moment fort de l'émigration et le début d'une aventure difficile.

 

Tandis que tout les immigrants s’attendaient a ce que l’on appelle “le rêve americain’, ils vont obtenir l’opposé respectif. New York n’avait pas d’infrastructure adaptée pour accueillir les nouveaux arrivants. Tous ces immigrés ont vécu dans des conditions précaires pour la plupart, on dû apprendre la langue locale pour pouvoir travailler et économiser pendant de longues années pour nourrir sa famille et pouvoir assurer un logement correct.

Pour ne pas rompre avec les coutumes anciennes, les Italiens tout comme les autres populations se rassemlent dans un quartier different selon leur nationalité. Jusqu’aujourd’hui, “Little Italy” et “Chinatown” et bien d’autres existent toujours.

 

Les populations qui ont migré à  cette époque sont les ancêtres de la population américaine que nous connaissons actuellement et nous allons donc poursuivre nos recherches sur la première génération d'une famille italienne émigrée aux Etats-Unis pour mieux faire comprendre les difficultés liées à une migration dans un pays lointain.

 

Anthony A-H

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Chloé Maillier - dans Projet
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 09:28

9782710368168Dans le cadre de notre matière littérature et société, nous devons faire un carnet de voyage à la manière d’un explorateur. Nous avions penser faire ce devoir sur le capitaine Némo du livre L’île mystérieuse de Jules Verne. En faisant des recherches nous nous sommes rendus compte que Jules Verne s’était inspiré du roman Les naufragés des Auckland de François Edouard Raynal. Nous avons alors décidé de lire ce roman antobiographique retraçant un épisode marquant de sa vie.

 

François-Edouard Raynal est né en 1830 à Moissac en France. Il abandonne ses études à 14 ans en 1844. Il s’embarque alors comme mousse sur un trois-mâts puis à 19 ans devient régisseur d’une cotonnerie à l’île Maurice. Trois ans plus tard il décide partir en Australie dans l’espoir de faire fortune en se joignant aux chercheurs d’or. Après 12 ans dans un camp de mineur sans avoir réaliser ses rêves de fortune il prend la décision d’abandonner ses recherches. Avant de retourner en France, ses amis le persuadent de tenter une nouvelle aventure: aller sur l’île Campbell afin d’exploiter une hypothétique mine d’étain aurifère ou à défaut se lancer dans la chasse aux phoques. Il affrète donc une goelette: le Grafton accompagné d’un capitaine, d’un cuisinier et de deux matelots tous européens mais de nationalités différentes. Malheureusement, il ne trouve aucun gisement sur l’île ni de phoques! Sur la route du retour, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1864, le bateau s'échoue sur l’île d’Auckland.

 

Durant 20 mois, les cinq naufragés survivent tant bien que mal sur cette île. Ils doivent se débrouiller et s’organiser pour éviter que l’anarchie et la sauvagerie ne s’installe. On découvre alors la capacité de François Édouard Raynal a survivre dans la nature : il fabrique du savon, une cabane, des vêtements, des outils en métal grâce à un four ... Après une attente désespéré, il décide de fabriquer une embarcation de fortune : la tâche n’est pas aisée. Le chantier terminé, le bateau ne peut contenir que trois personnes : deux personnes devront attendre sur l’île. La traversée est périlleuse car le bateau est précaire et le temps peu favorable, cinq jours après ils atteignent l’île de Stewart où il trouve des secours et les deux autres naufragés sont enfin récupérés. Retourné en France, François-Edouard Raynal publie son livre en 1870 et meurt en 1898 à Valence-d’Agen.

 

Nous avons alors voulu nous inspirer de cette histoire pour notre carnet de voyage et nous allons vous présenter régulièrement les étapes de notre travail.

 

Paul-Henri B. Antoine A. Victor B. Jean Baptiste P.

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Chloé Maillier - dans Projet
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 12:38

DSC_0386.jpgEt voilà une nouvelle année qui commence pour les élèves de seconde de l’IND!

Une année synonyme d’un nouveau rythme de travail pour, à la fin de l’année, trouver son orientation et continuer son chemin vers la vie d’adulte. Mais c’est aussi une année de nouvelles rencontres et de découverte de soi-même.

 

Vendredi 23 Septembre, quatres classes de seconde sont parties en journée d’intégration à l’Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. Après un lever très matinal, c’est à 6h30 que tout le monde s’est réuni en face du lycée. Trois heures de car les attendaient : la bonne humeur était au rendez-vous malgré le manque de sommeil!

 

DSC 01819h45: première visite culturelle avec l’oratoire carolingien de Germigny-des-Prés. C’est l’un des « missi dominici » de Charlemagne qui baptisa l’église après l’avoir construit entre 803 et 806. Théodulf fut l’abbé au monastère de Fleury mais aussi théologien et poète du IXe siècle.

L’église possède un plan en croix grecque dont l’une des absides est une mosaïque byzantine de 130 000 tesselles (petits cubes de verre) représentant l’Arche d’Alliance (le coffre des tables de la loi). Au XVe et XVIe siècle, une nef est construite. Elle sera rallongée durant la deuxième moitié du XIXe siècle. Après l’intervention de la responsable de la pastorale et de la responsable de la vie scolaire des secondes, des groupes de deux se sont formés pour explorer librement les alentour de l’édifice jusqu’à son jardin et répondre au questionnaire.



300812_10150344144434185_804754184_7873818_8300866-copie-1.jpgA 10h15, la marche pour Saint-Benoît commença. Durant 5 km soit un peu plus d’une heure de marche en pleine campagne et le long de la Loire, les discussions se sont très vite installées entre les élèves. Pendant que certains se prenaient en photo avec le paysage, le reste discutait de choses et d’autres.

C’est aux environs de midi que tout le monde assista à la messe dans l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. L’eucharistie fut donnée par les moines bénédictins réjouis de notre passage dans leur abbaye de Fleury.

 

307794_10150344144594185_804754184_7873819_1762385219_n.jpgEnsuite vint le pique-nique au bord de la Loire, de quoi discuter encore un peu avant la conférence donnée par un frère. Il a répondu à certaines questions que les élèves lui avaient posées, comme par exemple : "Comment devient-on moine? Quelles sont les étapes? Que signifie cet engagement pour une communauté religieuse? Peut-on en partir librement? »  « Et bien, c’est comme ne pas tenir une promesse » : rétorqua le moine qui expliqua longuement que les décisions étaient réfléchies pendant de nombreuses années. A la suite de ces échanges, ceux qui le souhaitaient ont pu assiter à l'office de none et se recueillir  au son des chants religieux latins.

 

A la sortie, chaque classe fut invitée à tour de rôle à visiter quatre lieux de l’abbaye :

 



-          DSC 0374Le portail nord. Il fait partie de la quatrième travée du bas-côté Nord de l’église. Sur le tympan on peut observer le Christ dictant avec un livre ouvert, à ces quatre évangélistes (Marc, Matthieu, Jean et Luc), la sainte Parole. Au dessus de leur tête se trouvent sur les voussures  des anges et les apôtres. La porte est ornée de six colonnes-statues dont certaines ont été mutilées pendant les guerres de religion. On reconnaît cependant Abraham tenant Isaac par les cheveux. Aux pieds de Jésus, on été sculptées les différentes étapes de la translation des reliques de St. Benoît. Du Monte Cassino jusqu’à l’abbaye de Fleury en passant par la résurrection d’un jeune garçon et d’une jeune fille.

 

-          La tour porche. Elle est érigée sur un plan quasiment carré. Disposant d’ouvertures plus vastes au premier étage qu’au rez-de-chaussée, elle n’obéit donc pas du tout aux règles architecturales de l’époque.

-          Le transept. Il est éclairé par cinq grandes fenêtres. Des chapiteaux y ont été placés, retraçant en particulier le mythe d’Adam et Eve, les miracles de St. Benoît ainsi que le sacrifice d’Abraham. C’est dans ce transept que Max Jacob venait prier. Une dalle y est présente pour le rappeler. Il demanda même à ce qu’il soit enterré dans cette église.

 -          La crypte. Elle abrite les saintes reliques de St. Benoît. Elle dispose de neuf petites fenêtres servant aux pèlerins à voir de l’extérieur les reliques.

 

Après cette visite très intéressante, tous les jeunes lycéens regagnèrent leur car respectif et vint le moment de partir. Trois heures de car, trois heures d'échanges animés et d'amusement dans quelques groupes mais aussi trois heures de sieste relative dans cet environnement rendu très sonore par les iPod en marche ou encore les bonnes blagues racontées à haute voix entre amis!

Saint-Benoit.jpg



Merci!



Alexandre C.

 

 

 

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Chloé Maillier - dans Voyage
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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 19:00

blixenNous sommes un groupe de quatre filles qui devons travailler sur un projet dont le thème est l’exploration et les voyages. Au début nous étions attirées par Alexandra David Néel, mais nous avons plutôt penché pour Karen Blixen et sa vie passionnante au Kenya. Le film «Out of Africa» de Sydney Pollack, sorti en 1985, reprend bien son parcours et l'a fait connaître du grand public. Il est tiré de son récit autobiographique «La ferme africaine» que nous avons choisi d'étudier pour mieux comprendre ses années passées au Kenya.

 

Voici pour commencer quelques dates retraçant les moments forts de sa vie:

 

La baronne danoise Karen von Blixen-Finecke est née le 17 avril 1885 à Rungstedlund et est décédée le 7 septembre 1962 dans sa ville natale.

 

Karen fait ses études à Copenhague, puis des études d’art à Paris et à Rome. Elle fait ses débuts d’écrivain en 1907 par la publication d’un conte Les reclus (Eneboerne), puis d’autres jusqu’en 1909 mais Karen arrête d’écrire à cause du manque de succès de ses romans.

En décembre 1912, elle se fiance avec le baron Bror von Blixen Finecke.

 

Le 14 janvier 1914, Karen Blixen débarque à Mombasa et se marie le jour-même avec Bror. Peu de temps après, elle découvre que son mari lui a transmis la syphilis. Karen va se faire soigner au Danemark en 1915. Les deux époux ne se contactent plus beaucoup en raison des infidélités et de la gestion calamiteuse de Bror. Ils divorcent en 1925, mais restent en bons termes. En 1925, elle rencontre Denys Finch Hatton, pilote de l’armée de l’air britannique. Il devient son grand amour africain. Il meurt dans un accident d'avion le 14 mai 1931, à l'âge de 44 ans.

 

 La situation financière de l'exploitation se dégrade d'année en année, la ferme est alors vendue, et Karen Blixen doit quitter définitivement l'Afrique en juillet 1931 avant d'accoster à Marseille le 19 août suivant. Elle est alors financièrement ruinée, sentimentalement désespérée ; en quittant sa ferme et l'Afrique son échec lui semble total. Pour combler le vide de sa vie, elle se met à écrire.

 La ferme africaine sort en 1937.

blixen1Affaiblie et malade, elle entreprend un voyage de quelques mois aux Etats-Unis en 1959, où l'accueil de son public est triomphal. Elle réalise un vieux rêve, dîner avec Marilyn Monroe et son mari Arthur Miller.

Elle voyage encore à Paris en 1961, puis meurt dans sa maison de Rungstedlund, le 11 septembre 1962.

Camille C.

 

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Chloé Maillier - dans Projet
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  • : Ce blog a pour objectif de suivre le projet de classe d'une classe de Secondes dans le cadre de l'enseignement à la défense.
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  • Chloé Maillier-Fonta
  • Professeur d'histoire-géographie en collège et lycée à Saint-Germain-en-Laye, Relais Défense Etablissement
  • Professeur d'histoire-géographie en collège et lycée à Saint-Germain-en-Laye, Relais Défense Etablissement

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